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Parc national de Masoala

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Géolocalisation sur la carte : Madagascar

Le parc national de Masoala est un parc national créé en 1997 meat jaccard, au nord-est de Madagascar, dans la province de Diego-Suarez sur la presqu’île granitique de Masoala. C’est la plus grande des aires protégées de l’île avec ses 235 000 ha de forêt tropicale humide. Le parc a été créé pour gérer, protéger et restaurer le patrimoine naturel malgache qui est sur l’île soumis à de fortes pressions (15 espèces de lémuriens ainsi que des douzaines d’autres espèces ont disparu depuis l’arrivée de l’homme).

Masoala a conservé des paysages remarquables, derniers souvenirs de ce qu’était l‘île verte (un des anciens noms de Madagascar) ; relique de la forêt ombrophile dense où comme le rappelait le botaniste Martin Calmander filmé sur place par Yann-Arthus Bertrand, « cette forêt si dense que 90 % de la lumière n’atteint jamais le sol ! ». Ceci en fait un des endroits les plus propices à l’écotourisme et à un tourisme durable ainsi qu’à l’étude des forêts anciennes tropicales et des milieux marins. On peut y apprécier la richesse de la faune, fonge et flore en partie endémique) de la Grande Île, voire de la presqu’île.

La pression sur la forêt est importante à Madagascar, comme dans beaucoup de pays tropicaux. Les pressions sur la forêt de Masoala et sur ceux qui la protègent n’ont jamais tout à fait cessé, mais elles ont connu une nette recrudescence en 2009, en particulier de la part de trafiquants de bois précieux — « Bois de rose » (Dalbergia maritima) et bois d’ébène — illégalement coupés et exportés en dépit des progrès de la règlementation malgache sur la protection de la forêt. Le braconnage dans le parc pose également problème et les forces de l’ordre ainsi que les gardes des eaux et forêts ne sont actuellement pas assez équipés pour lutter contre les « voleurs d’arbres » travaillant pour le compte des réseaux mafieux de trafiquants de bois (Rosewood barons). Selon diverses sources jugées fiables par le zoo de Zurich et le « Cercle de Concertation des Partenaires Techniques et Financiers du Secteur Environnement », mi-2009, environ 4 000 personnes étaient en train d’illégalement piller les bois précieux de cette forêt, campant, chassant et vendant également de la viande de brousse (de lémuriens notamment) avec plusieurs centaines d’arbres de bois de rose ou d’essences précieuses coupées par jour. Les chefs des « voleurs de bois » sont armés et n’hésitent pas à intimider ou menacer la population et les gardes du parc. Des organismes tels que Global Witness et l’Environment Investigative Agency enquêtent pour mieux identifier les réseaux de trafic. Dans le même temps, des représentants d’ambassades de plusieurs pays, ainsi que la Banque mondiale et la Banque de développement «&nbsp reusable glass water bottles;KfW » collaborent pour aider le gouvernement intérimaire malgache à venir à bout de cette crise qui semble être la plus grave que le parc ait traversé.

Le parc (2 355,8 km2 sur terre) protège :

Il est d’une diversité exceptionnelle grâce à sa vaste superficie et à la variété des habitats qu’il abrite :

La péninsule est rarement photographiée par les satellites, car très souvent sous les nuages. Avec 3 000 à 4 000 mm de pluie par an c’est la région la plus humide de Madagascar. Les pluies sont les plus fortes de septembre à novembre. L’évapotranspiration forestière maintient une hygrométrie élevée toute l’année.

L’ethnie dominante des régions urbaines est l’ethnie Betsimisaraka (terme signifiant « Les nombreux inséparables ». Les habitants de la région de Maroantsetra se dénomment eux-mêmes « Antimaroa ». Les cérémonies et fêtes (Tsaboraha) sont traditionnellement accompagnées d’abattages de zébus.

Environ 80 000 personnes habitent la zone périphérique (zone-tampon) du parc national. Elles cultivent le riz sur brûlis. Antalaha et Maroantsetra sont les deux plus grandes villes avec près de 20 000 habitants chacune. Ce sont des bases d’exportation de vanille et de bois tropicaux.

Dix espèces de lémuriens, endémiques de Madagascar, y vivent. Parmi elles se trouve le Vari roux (Varecia variegata rubra) à pelage flamboyant et qui est endémique à la presqu’île.

La réserve de Nosy Mangabe est un des meilleurs emplacements pour apercevoir l’insaisissable Aye-aye nocturne. Si ce lémurien à queue d’écureuil et oreilles de chauve-souris figure parmi les espèces en voie d’extinction, c’est parce que les Malgaches le tiennent pour maléfique et le tuent.

Masoala abrite un bon nombre d’espèces particulières comme le gecko Phelsuma, l’uroplate, de nombreuses espèces de caméléons de toute taille, des oiseaux spectaculaires comme l’Eurycère de Prévost ou des espèces rares telles que l’effraie de Soumagne et la grenouille-tomate. Masoala abrite également le Chrysiridia rhipheus personalized football socks, un papillon spectaculaire. Le Serpentaire de Madagascar y a été récemment redécouvert et n’existe en grand nombre que dans cette partie nord-est de Madagascar.

La biodiversité marine et sous-marine n’est pas en reste ; 300 espèces de poissons fréquentent les récifs où 164 espèces de coraux ont été recensées, ainsi que 27 espèces de concombres de mer, des raies et requins récifaux dans le parc national de Masoala, et plus précisément dans les trois parcs marins :

Ces parcs figurent parmi les environnements marins les plus intéressants à Madagascar et sont des superbes destinations pour faire du kayak de mer et de la plongée en apnée.

Au cours de leur long voyage, des centaines de baleines à bosse visitent la baie d’Antongil chaque année, de juillet au début du mois de septembre. Les eaux chaudes protégées de la baie sont un lieu idéal pour ces magnifiques mammifères marins pour se reproduire et mettre au monde leurs baleineaux. La baleine franche australe est également présente, avec deux espèces de dauphins (Grand dauphin, Dauphin à ventre rose) qui côtoient quatre espèces de tortues marines et le rare dugong.

Les cultures traditionnelles sont encore actives, notamment dans le sud de la presqu’île. Les tabous ou fady concernant la forêt et les ancêtres sont encore respectés.

On peut rejoindre le parc à partir des villes de Maroantsetra ou Antalaha. Un voyage par bateau à moteur est possible à partir de Maroantsetra. De la ville d’Antalaha, un voyage sur route vers le Cap-Est par taxi-brousse journalier ou par vélo tout-terrain aboutit au village de Masoala. Plusieurs Safari lodges de la presqu’île mènent sur le parc où six aires de camping sont maintenues. Des matériels de campement sont disponibles pour location à Maroantsetra. Les pistes principales pour les visiteurs se trouvent à Nosy Mangabe, à Tampolo/Ambodiforaha, et au Cap Est, et une promenade de plusieurs jours est possible à travers la presqu’île. Nosy Mangabe, Cap Est, Ambatolaidama et chacun des trois parcs marins possèdent des aires de camping. Plusieurs villages sont munis de bungalows ou de simples chambres d’hôte à coûts raisonnables. Antalaha et Maroantsetra offrent toute sorte d’hébergement avec les services des guides et des porteurs pour un voyage à travers la presqu’île.

Toute visite au parc doit être accompagnée d’un guide officiel agréé du parc. Les scientifiques qui mènent des recherches dans le parc doivent demander une autorisation et obtenir un permis de recherche accordé par une Commission du parc chargée de la flore et de la faune, traduite en un contrat. Ils doivent aussi payer un droit d’entrée.

En janvier 2006, en faisant partie d’un groupe de parcs représentant la biodiversité des forêts pluviales de l’est du pays, Masoala fut proposé comme patrimoine mondial de l’UNESCO par le gouvernement malagasy. Les autres parcs nationaux inclus dans la nomination sont ceux de Marojejy, Zahamena, Mantadia, Ranomafana, Andringitra, Befotaka-Midongy et Andohahela. En 2007, ces parcs ont été inscrits sur la liste du patrimoine mondial sous le nom de forêts humides de l’Atsinanana.

Le parc national de Masoala est géré par l’association nationale des parcs de Madagascar (ANGAP) avec l’association de Wildlife Conservation Society (WCS) et divers partenariats avec des scientifiques ou des institutions telles que le zoo de Zurich qui a reconstitué pour le public européen, sous serre, un environnement proche de celui de la forêt de Masoala.

Les parcs marins sont patrouillés par des gardes en kayak, avec le soutien du WWF, ce qui a permis de faire respecter le règlement de la pêche championship football shirts.

Néanmoins, malgré des aides au développement (incluant aide au commerce équitable et éthique de la vanille de Madagascar, production d’huiles essentielles, développement de l’écotourisme ou de tourisme scientifique…, du point de vue de la population locale, le parc est source de problèmes, notamment parce qu’il implique la perte des terres de subsistance pour l’agriculture (Keller 2008, 2009) ou à cause des pressions de trafiquants. Les études faites dans le cadre du projet CITES “Étude du commerce important” ont montré – au vu du niveau des exportations de certaines espèces malgaches – que « trop souvent les exportations ont été autorisées sans connaissance des impacts éventuels sur la conservation ».

Flore et strates de lisière

Phelsuma madagascariensis madagascariensis

grenouille tomate (Dyscophus antongilii)

Thomas Cole

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Thomas Cole (* 1. Februar 1801 in Bolton, Lancashire; † 11. Februar 1848 in Catskills, New York) war ein in England geborener US-amerikanischer Maler. Er gilt als Begründer und bedeutendster Vertreter der Hudson River School, einer Gruppe amerikanischer Künstler in der Mitte des 19. Jahrhunderts, die bekannt wurde für die genaue, detailreiche Wiedergabe amerikanischer Landschaften, häufig verbunden mit historischen und allegorischen Bildthemen.

In seiner Jugend in England lernte Cole, hölzerne Druckstöcke herzustellen, mit denen Kattun bedruckt wurde. 1818 emigrierte die Familie aus ihrem Wohnort im Nordwesten Englands nach Amerika und ließ sich in Steubenville, Ohio nieder. Thomas blieb zunächst ein Jahr lang allein in Philadelphia. Danach zog auch er nach Steubenville zu seinen Angehörigen und arbeitete mit in der Tapetenmanufaktur seines Vaters. Die Grundlagen der Maltechnik mit Ölfarben erlernte er von einem herumziehenden Porträtmaler namens John Stein, war selbst aber wenig erfolgreich auf dessen Spezialgebiet und unternahm bald erste Versuche in der Landschaftsmalerei. 1823 folgte er seiner Familie nach Pittsburgh, arbeitete auch hier im Betrieb seines Vaters und machte in seiner Freizeit systematische Landschaftsstudien. Dabei entwickelte er jene präzise Arbeitstechnik, die zur Grundlage seiner späteren Landschaftsmalerei wurde.

1823/24 hielt sich Cole erneut in Philadelphia auf. Hier studierte er intensiv die Landschaftsbilder in der Pennsylvania Academy of the Fine Arts, und entschloss sich, Berufsmaler zu werden. 1825 erfolgte der Umzug nach New York, wo Eltern und Schwestern inzwischen lebten. Der Kaufmann George W. Bruen wurde auf den jungen Maler aufmerksam und finanzierte ihm eine Studienfahrt entlang des Hudson River zu den Catskill Mountains im September und Oktober 1825. Drei kleinformatige Ölbilder, die nach Skizzen von dieser Reise entstanden waren, stellte Cole in einem Schaufenster aus. Dort bemerkte sie der im New Yorker Kunstbetrieb einflussreiche John Trumbull, Maler und langjähriger Präsident der American Academy of Fine Arts, der dem jungen Kollegen Kontakte zu den wichtigsten Künstlern und Mäzenen der Stadt vermittelte fabric shaver uk. Als Cole sich 1829 entschloss, in Europa die Meisterwerke der Vergangenheit im Original kennenzulernen, war er schon Gründungsmitglied der National Academy of Design (einer 1826 gegründeten Künstlervereinigung, die jährliche Ausstellungen zeitgenössischer amerikanischer Künstler organisierte und mit Sitz in New York City noch heute existiert) und als bedeutender amerikanischer Landschaftsmaler anerkannt.

In Europa bildete er sich in den Museen von London, Paris, Florenz, Rom und Neapel weiter. Vor allem sein Aufenthalt in Italien brachte ihm idealistische Themen und Vorstellungen näher. Als typischer Vertreter der Romantik suchte er auch in seiner Landschaftsmalerei moralische Werte auszudrücken und Themen zu behandeln, die zuvor der Historienmalerei vorbehalten waren. Nach seiner Rückkehr im November 1832 fand er einen verständnisvollen Mäzen in dem New Yorker Kaufmann und Galeriebesitzer Luman Reed. Von August 1841 bis Juli 1842 fuhr Cole nochmals nach Europa, besuchte Verwandte in England und bereiste Frankreich, Italien und die Schweiz. Während der Reise perfektionierte er seine Maltechnik, insbesondere das Kolorit und die Wiedergabe von Himmel und Wolken cheap socks online. Innerhalb der Vereinigten Staaten reiste Cole 1846 in die Adirondacks, ein Gebirge im nordöstlichen Teil des Bundesstaates New York und 1847 zu den Niagarafällen.

Seit 1825 besuchte Cole regelmäßig den Ort Catskill im Staat New York. Die Landschaft der Catskill Mountains faszinierte ihn, er fand, die Berge „erheben sich aus dem Tal des Hudson wie Wellen eines Ozeans, wenn der Sturm nachlässt“. In den Sommermonaten wohnte und arbeitete der Maler in Nebengebäuden einer ausgedehnten Farm namens Cedar Grove. Hier entstand ein wesentlicher Teil seines Gesamtwerks. Im November 1836 heiratete er Maria Bartow, eine Nichte des Farmbesitzers, und lebte seitdem ständig dort. Er behielt jedoch stets engen Kontakt mit der Kunstszene von New York City, mit Künstlern, Sammlern und Literaten, die ihn auch häufig in Cedar Grove besuchten. Zu seinen engeren Kollegen gehörten die Landschaftsmaler Asher Brown Durand (1796–1886) und Frederic Edwin Church (1826–1900), der zwischen 1844 und 1846 sein Schüler war. Das Ehepaar Cole hatte drei Söhne und zwei Töchter. 1842 entschloss Thomas Cole sich zum Eintritt in die Episkopalkirche und wurde in der St.-Lukas-Gemeinde in Catskill getauft. Nach kurzer, heftiger Erkrankung der Atemwege starb er am Freitag, dem 11. Februar 1848. Wegen der damals extrem kalten Witterung konnten nur wenige seiner Freunde an der Beerdigung teilnehmen.

Cedar Grove wurde 1999 in die Liste der National Historic Sites aufgenommen und ist nach Renovierung seit 2001, dem zweihundertsten Jahr nach Coles Geburt, öffentlich zugänglich. Zu Ehren des Malers trägt der vierthöchste Berg in den Catskill Mountains den Namen Thomas Cole Mountain.

Thomas Cole war seit dem 11. Februar 1822 ein Mitglied im Bund der Freimaurer, seine Loge Amity Lodge No. 5, ist in Zanesville (Ohio) ansässig.

Cole pries den Wert der Landschaft an sich, die spirituellen Werte, die ihrer Schönheit innewohnen. Die Catskill Mountains (neben Eindrücken aus Italien und von den White Mountains, die nordöstlich der Catskills liegen) boten ihm die bevorzugten Motive für seine zahlreichen reinen Landschaftsbilder ebenso wie für die Darstellungen mit ausdrücklich allegorischem oder historischem Hintergrund. Für ihn hingen Natur und Religion untrennbar zusammen. Er kritisierte die Entwicklung der Moderne und warf seinen Zeitgenossen vor, Einfachheit und Schönheit nicht mehr zu achten. In einem Essay stellte er fest: „Unsere Gesellschaft trachtet nur danach, etwas zustande zu bringen, statt sich an etwas zu erfreuen…“. In einem Brief an den Kunstsammler Robert Gilmore Jr. in Baltimore schrieb er 1826: „Wenn die Phantasie gefesselt ist und nur noch das beschrieben wird, was wir sehen können, dann wird in der Dichtkunst wie in der Malerei nur sehr selten etwas wahrhaft Großes entstehen.“

Für Luman Reed malte Cole den fünfteiligen Zyklus mit dem Titel The Course of Empire (1836 fertiggestellt), der zu seinen bekanntesten Werken gehört. Die Bilder schildern in leicht unterschiedlichen Landschaftsausschnitten die Entwicklung einer Zivilisation von der Barbarei über ihre Blütezeit bis zu Auflösung und Untergang. Die zeitgenössische Kritik lehnte die Serie aus formalen Gründen ab. Heute wird dazu die Ansicht geäußert, dass es keine erfolgversprechende Idee war, in den noch jungen Vereinigten Staaten neben dem Aufstieg auch das unvermeidliche Ende einer Gesellschaft zu zeigen. Die meisten Auftraggeber bevorzugten allerdings ohnehin direkt wiedererkennbare amerikanische Landschaften, die Cole ihnen auch lieferte. Obwohl er häufig betonte, dass er solche Bilder weniger gerne malte, wird diesen rein realistischen Landschaftsbildern die gleiche künstlerische Qualität zuerkannt, wie seinen generell bekannteren Arbeiten mit religiösem oder allegorischem Akzent.

1837 entstanden The Departure und The Return, zwei Phantasielandschaften. Ein anderes Paar von thematisch zusammenhängenden Bildern hatte Cole schon 1828 mit The Garden of Eden und Expulsion from the Garden of Eden gemalt, in denen er seine Befürchtungen über die drohende Zerstörung der Natur ausdrückte. Weitere allegorische Landschaften sind Dream of Arcadia (1838) und The Architect´s Dream (1840). Dazu kommt, in zwei Versionen vorhanden, die vierteilige Serie The Voyage of Life von 1842, die ebenfalls zu den besonders bekannten Arbeiten Coles gehört. Geschildert wird eine Reise auf dem Fluss des Lebens durch die vier Lebensabschnitte des Menschen als Kind, Jugendlicher, Erwachsener und Greis, geleitet jeweils durch einen Schutzengel. Die Landschaft wird in Stimmungen der vier Jahreszeiten gezeigt. Wie in Coles Bildern üblich, sind Personen oder Tiere sehr klein dargestellt, Landschaft und Himmel dominieren die Szene und spielen die eigentliche Hauptrolle.

The Voyage of Life

Kindheit

Jugend

Mannesalter

Greisenalter

Gelegentlich betätigte sich Cole als Architekt, ohne jede Ausbildung auf diesem Gebiet. 1836 beteiligte er sich an einem Wettbewerb für ein Regierungsgebäude in Columbus (Ohio), und gewann den dritten Preis. Das fertige Gebäude enthielt dann Elemente aus den Entwürfen der ersten drei Preisträger, ähnelte aber vor allem dem Beitrag Coles. Nachdem das Kirchengebäude der episkopalischen St.-Lukas-Gemeinde in Catskill bei einem Brand zerstört worden war, wurde der Neubau nach einem Entwurf von Cole errichtet.

In den 1840er Jahren veröffentlichten New Yorker Zeitungen und Magazine Briefe und Gedichte von Cole reusable glass water bottles. Er schrieb detaillierte Tagebücher und verfasste einen viel beachteten Essay über die Landschaften Amerikas (Essay on American Scenery, 1835). Darin würdigte er die Schönheiten der unberührten Natur. Er fand, die Landschaften Europas spiegelten die Verwüstung durch die Zivilisation wider, für die ganze Wälder gerodet, Berge abgetragen und Flüsse umgeleitet worden waren. Die Wildnis Amerikas dagegen sah er als Manifestation der Gnade Gottes und beklagte, dass die Zeichen des Fortschritts auch hier allmählich sichtbar wurden.

(alle Texte englisch)

Slangbellan

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Slangbellan (svensk for «spretterten») er en svensk litterær debutantpris på 30 000 SEK innstiftet i 1998 og som deles ut til svenske barne- og ungdomsforfatter av Sveriges Författarförbunds seksjon for barne- og ungdomslitteratur. Foruten pengene får vinnerne en dreiet sprettert og et diplom.

Alfons-Bokalen · Astrid Lindgren-prisen · Augustprisen&nbsp reusable glass water bottles;· Barnens romanpris · BMF-plaketten · Bokjuryn · Carl von Linné-plaketten · Eldsjälspriset · Elsa Beskow-plaketten&nbsp bpa free glasses;· Emil-prisen · Expressens Heffaklump · Gulliverprisen · Hans Petersons stipendiefond · Kulla-Gulla-prisen · Maria Gripe-prisen · Nils Holgersson-plaketten · Ottilia Adelborg-prisen · Rabén & Sjögrens debutantpris · Schullströmprisen · Slangbellan · Spårhunden&nbsp glasses from bottles;· Wettergrens barnbokollon · Årets Pandabok

Flere priser i Astrid Lindgrens navn: Den internasjonale Litteraturprisen til minne om Astrid Lindgren · Samfundet De Nios Astrid Lindgren-pris til barnebokforskere  · Astrid Lindgrens Värld-stipendiet for «att glädja och hjälpa barn»  · Solkattens stipendium til utenlandske barnebokforskere

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