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Ni Xialian

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Ni Xialian (Chinese: 倪夏莲; born 4 July 1963) is a female Chinese-born table tennis player who now represents Luxembourg. She was born in Shanghai, and resides in Ettelbruck glass bottle suppliers.

She won team and individual gold medals in the 1983 World Table Tennis Championships.

She moved to Germany in 1989 and settled down in Luxembourg two years later lemon squeezer stainless steel. Her husband, Tommy Danielsson t shirt football maker, is her coach and training partner cool soccer goalie gloves.

She competed at the 2008 Summer Olympics, reaching the third round of the singles competition.

She qualified for competition at the 2012 Summer Olympics in the Women’s singles competition. She lost 4-2 to 16-year-old Ariel Hsing from the USA in the 2nd round in the London games.

She competed for Luxembourg at the 2016 Summer Olympics in Rio de Janeiro in the women’s singles competition. She lost 4-2 to Feng Tianwei of Singapore in the 3rd round. She was the flag bearer for Luxembourg during the closing ceremony.

Barrage naturel

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Un barrage naturel est un obstacle d’origine non humaine et de taille variable qui entrave le lit d’un cours d’eau au point que celui-ci forme une étendue d’eau en amont du barrage. C’est le principal processus de formation des lacs naturels avec l’endoréisme ou la subsidence. Sa rupture plus ou moins soudaine peut provoquer des inondations en aval.

Ce type de barrage peut prendre la forme des débris d’un glissement de terrain, d’une coulée de lave, d’un glacier, d’une moraine, d’un amoncellement de glace lors d’une débâcle, des dépôts d’une avalanche ou d’une nuée ardente lemon squeezer stainless steel, d’un escarpement apparu sous le jeu d’une faille, d’un petit muret de calcaire dans le cas des gours ou des tufières mais aussi de débris végétaux soit agglutinés peu à peu par le courant dans le cas des embâcles naturels, soit amoncelés par des animaux tels ceux des castors.

Le barrage naturel et l’étendue d’eau qui en résulte peuvent prendre des formes et des dimensions variables, de quelques dizaines de centimètres à plusieurs centaines de mètres de hauteur pour les barrages et de quelques mètres à des kilomètres de longueur pour les retenues. Le barrage naturel considéré comme le plus important au monde est celui d’Usoi qui barre la rivière Murghab, dans le massif du Pamir, au Tadjikistan, en formant le lac Sarez. Créé en 1911 à partir d’un éboulement consécutif à un séisme water bottle with glass, il a un volume de 2 000 à 2 500 millions de m3 et sa hauteur est de 550 mètres. L’éboulement le plus volumineux ayant formé un barrage naturel est celui du mont Saint Helens lors de son éruption de 1980 avec 2,8 km3 de roche ; sur les cinq lacs formés, seuls les trois plus grands existent toujours.

Outre le danger que représente la rupture du barrage pour les populations et les installations en aval, la formation d’un lac en amont et la hausse de son niveau est aussi une cause d’inondation pouvant amener à une évacuation.

Un barrage naturel peut aussi être à l’origine du changement de bassin versant d’un cours d’eau si le niveau du lac atteint l’altitude d’un col latéral avant qu’il n’atteigne celle du point le plus bas de la crête du barrage.

La retenue formée derrière un barrage peut ne pas atteindre sa côte maximale et ainsi ne pas avoir d’émissaire en fonction de l’alimentation et de ses pertes en eau : évaporation, prélèvements, infiltrations, etc.

La durée de formation d’un barrage naturel dépend essentiellement de sa nature. Il peut se mettre en place instantanément lors d’un glissement de terrain, d’une avalanche ou d’une nuée ardente, en quelques heures ou quelques jours pour les embâcles naturels de végétaux ou de glace, les coulées de lave ou encore les barrages de castors, en quelques années ou quelques dizaines d’années en cas de glissement de terrain lent, du retrait d’un glacier derrière sa moraine, de l’avancée d’un glacier ou de la formation d’un gour ou d’une tufière ou bien en quelques centaines ou milliers d’années pour les escarpements liés à une faille.

Exceptionnellement, des formations géologiques plus importantes telles que des montagnes peuvent constituer des barrages naturels. C’est le cas de l’Ardoukôba à Djibouti, un volcan formé en quelques jours en 1978 et qui fait obstacle à la transgression marine de l’océan Indien dans le lac Assal, ou encore de la Dent de Vaulion en Suisse, le reliquat d’un synclinal qui barre la vallée de l’Orbe qui se retrouve partiellement noyée sous les eaux des lacs de Joux et de Brenet.

Les barrages naturels liés à des glissements de terrain peuvent être classés en six catégories :

Les barrages naturels liés aux glaciers peuvent être classés en neuf catégories.

Plus une vallée est étroite et aux flancs escarpés, plus le volume constituant le barrage pourra être faible et plus ils seront fréquents et pérennes.

Selon la nature et la forme de l’obstacle ainsi que le débit du cours d’eau entravé dry bag for phone, le barrage naturel peut être plus ou moins pérenne ; la moitié cède dans les dix jours et plus des trois-quarts la première année. S’il peut durer des millénaires dans le cas des coulées de lave ou des escarpements apparus sous le jeu d’une faille, il peut ne durer que quelques jours voire quelques heures dans le cas des embâcles naturels, des dépôts d’avalanche ou des bouchons de glace amoncelés lors de la débâcle d’un cours d’eau. Les barrages qui ont une durée de vie plus longue sont susceptibles d’être colonisés par la végétation, ce qui va stabiliser leurs flancs, limiter l’érosion et ainsi prolonger leur durée de vie hooped football socks.

Les modalités de la disparition du barrage résultent de sa nature mais aussi du comportement du cours d’eau. Ainsi, une crue peut balayer un embâcle naturel. Si le niveau de l’eau de la retenue atteint l’altitude du point le plus bas de la crête du barrage, le lac peut déborder en donnant naissance à un cours d’eau. L’érosion fluviale peut alors entailler les débris d’un éboulement ou une moraine de manière relativement rapide à l’échelle des temps géologiques ou de manière plus conséquente s’il s’agit d’une coulée de lave. Un autre moyen de destruction d’un barrage est la formation d’une voie d’eau sous le barrage par affouillement, ce qui aboutira au siphonnage du lac. L’érosion régressive du cours d’eau en aval est aussi une cause de la disparition d’un barrage naturel.

La pression exercée par la masse d’eau retenue derrière le barrage peut aussi provoquer sa rupture, événement d’autant plus probable qu’à l’inverse des barrages construits par l’homme, ce type de formation ne bénéficie parfois d’aucune cohérence structurelle et peut ne pas s’appuyer sur un élément géographique permettant d’assurer sa résistance. Ainsi, des moraines ou des éboulements peuvent lâcher subitement et provoquer des coulées de boues en aval. L’apparition d’eau à la base aval d’un barrage naturel est le signe d’une infiltration par l’eau du lac, donc d’une perméabilité permettant une certaine érosion qui peut être à l’origine d’une telle rupture. Parfois, c’est le glacier lui-même qui cède ou qui se soulève par flottaison ; cet événement a un caractère exceptionnel dans le cas d’un jökulhlaup mais se produit aussi de manière régulière dans le cas du glacier Perito Moreno en Argentine.

Le lac en amont du barrage peut aussi se remplir peu à peu par apport de sédiments ; ainsi, le barrage ne disparait pas par sa destruction mais par le comblement de son lac. C’est le cas du lac de Combal en Italie formé en amont du glacier du Miage, dans le val Vény.

Si le lac de retenue présente un danger pour les populations et les infrastructures situées en aval, le barrage peut faire l’objet d’une intervention humaine par la création d’un exutoire, d’un tunnel de dérivation ou par la création à l’explosif d’un nouveau lit au cours d’eau, intervention qui peut cependant aboutir à sa destruction totale de manière incontrôlée.

Frederick Whitworth Aylmer, 6th Baron Aylmer

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Frederick Whitworth Aylmer, 6th Baron Aylmer (12 October 1777 – 5 March 1858) was a British Royal Navy officer who fought during the French Revolutionary Wars and the Napoleonic Wars and who eventually rose to the rank of admiral. He was born on 12 October 1777 in Twyford, Hampshire, into a naval family which included his great-great-grandfather, Admiral Matthew Aylmer.

Aylmer went to sea at thirteen years of age and in 1798, as a lieutenant, he served aboard HMS Swiftsure at the Battle of the Nile. In 1805, Aylmer made post and in 1809 was appointed to a frigate in the channel where he took part in raids on the north coast of Spain.

Aylmer is known primarily as the commander of the force that penetrated the Gironde in July 1815, part of a wider British strategy to rally French royalists against Napoleon. In 1816, commanding the heavy frigate, HMS Severn, Aylmer took part in the Bombardment of Algiers and for his part in the action was awarded the Companion of the Order of the Bath, the royal order of St Ferdinand and of Merit and the royal military order of St Fernando.

Born in Twyford, near Winchester in Hampshire on 12 October 1777, Fredrick Whitworth Aylmer was the great-great-grandson of Admiral Matthew Aylmer, the grandson of Captain Henry Aylmer and cousin to Admiral John Aylmer. Fredrick’s father was Sir Henry Aylmer, 4th Lord Aylmer and his mother was Catharine Whitworth.

Aylmer joined the navy shortly after his thirteenth birthday, as a captain’s servant to John Manley, on board the 32-gun frigate, HMS Syren, in the Channel. Aylmer was rated as a midshipman in September 1791 before following his captain to the newly built, 38-gun, HMS Apollo on the Irish station in 1794. Promoted to lieutenant in December 1796, Aylmer transferred to HMS Swiftsure the following January, and sailed to the Mediterranean under Captain Benjamin Hallowell Carew, where he participated in the Battle of the Nile. It was Swiftsure, in the company of HMS Alexander, that first discovered the French fleet in Aboukir Bay on 1 August 1798. Later, during the battle, Swiftsure anchored between Orient and Franklin, and fired into both until Orient caught alight and exploded.

In January 1802, following a protracted period of shore leave, Aylmer returned to the Mediterranean lemon squeezer stainless steel, joining Lord Keith’s squadron as commander of the 18-gun sloop Delight. In 1803, he returned to home waters, serving in the Channel and off Cadiz under Sir John Orde, in another 18-gun sloop, Wasp.

Aylmer made Post on 18 May 1805 but was not given a command until 1809 when he was appointed to the 32-gun frigate Narcissus. Employed in the Channel under Lord Gambier, Aylmer had an important role in a combined operation against Santoña the following July. In an attempt to draw French troops from country’s interior; 500 Spanish soldiers and a battalion of British seamen and marines from Narcissus, HMS Amazon and HMS Arethusa, landed on the beach west of town, which they then took without loss. The allies held the town for three days against a force of 700 to 800 French troops before retiring on 8 July, after putting around 150 of the enemy out of action, and destroying the guns of the forts at Santoña and Laredo.

In September 1813, Aylmer was appointed to the newly constructed HMS Pactolus, and in August 1814 was part of a small squadron under Sir Thomas Masterman Hardy comprising Ramillies, Dispatch, Terror and herself, which took part in the bombardment of Stonington, Connecticut. On 9 August, after the town was shown to be manufacturing arms and assisting in the destruction of British ships off the coast of New London, the brig, Dispatch anchored close to a shore battery and opened fire. The water was too shallow for the other ships to lend their support, and the brig was recalled after two men were killed and twelve more injured. On 11 August, Ramillies and Pactolus came inshore as close as the depth of water would allow and discharged their guns. The town was forced to evacuate, and after inflicting much damage the British squadron sailed off.

In July 1815, Aylmer commanded a small force which sailed up the Gironde and entered Bordeaux, which although garrisoned by Imperial troops was largely sympathetic to the Royalist cause. Aylmer’s ship, Pactolus, arrived at the mouth of the estuary on 3 July and immediately an Aide-de-Camp was despatched under a flag of truce, to open a dialogue with General Bertrand Clausel, who was commanding the armies in the area. Shortly after, the 36-gun Hebrus, under Captain Edmund Palmer, arrived with arms and supplies for the Royalists and when it became apparent that Clausel was not going to negotiate, Palmer and Aylmer decided to try and open a line of communication with the Royalist supporters directly. The initial plan was to enter the river on 11 July 1815 but the attempt was postponed when five vessels were spotted making out to sea and the British were obliged to pursue them. Later that night, after discovering that the ships had sailed in response to the recent lifting of an embargo, the British re-assembled to await favourable winds and tide. On 13 July, the small squadron comprising Pactolus and Hebrus, each with a transport in tow, together with Falmouth, entered the mouth of the estuary and soon after doing so were met by a delegate from Royan who gave an undertaking that the town’s guns would not fire upon them, providing the courtesy was reciprocated. Although the fort at Verdon did open fire, the British did not retaliate and after anchoring, a delegation, headed by the Comte de Lasteur, was sent to once again try and establish contact with Clausel while Falmouth was sent home with dispatches for Lord Keith.

Aylmer thought it prudent to destroy all enemy forts and guns within range of the river in order to secure a line of retreat, and so set about putting the batteries of Royan out of action. This was not popular with the town’s residents but they were pacified by the two French nobles, the Compte de la Tour and Baron de Montalembert, who were aiding the British with their mission. During the night, the Republican troops abandoned the fort at Verdon enabling the British to dismantle it the following day. On the 16th, the British sailed further up the river towards Castillon having destroyed the forts of Verdon, Royan de Lousac and Miche, and 70 other pieces of artillery along the mouth of the estuary. When the British arrived at Castillon, Aylmer received a communication from Clausel notifying him of an armistice. Palmer, who had sailed directly to Bordeaux in Hebrus, arrived on the 22 July to find the city under the Bourbon flag.

In February 1816, Aylmer was given command of the 38-gun, Endymion-class frigate, HMS Severn and on 27 August took part in the attack on Algiers by an Anglo-Dutch force. A British fleet under Edward Pellew, comprising six line-of-battle ships, four frigates, nine smaller warships, a naval transport, a sloop and a despatch-vessel, left Plymouth at 12.00 on 28 July. On 9 August they arrived off Gibraltar where they joined a Dutch squadron of five frigates and a corvette. The combined fleet was kept in the bay by bad weather until 13 August when Commander James Murray arrived in the 18-gun HMS Satelitte and the fleet was given detailed plan of action and information regarding the city’s defences. The city was shown to be heavily defended with more than 1,000 guns. The harbour wall alone was mounting more than 220 guns, the vast majority being between 18 and 32-pounders. The harbour entrance was guarded by another three batteries to the south-west, the largest being the Fish Market battery of 15 guns in three teirs, and it was this battery that Aylmer in Severn was charged with destroying. Spreading south, along the coast, were a number of other batteries and, on the opposite side of the bay, facing the harbour entrance, a fort. These coastal defences mounted a further 60 to 70 guns small stainless steel thermos. Inland, on the areas of higher ground stood various other batteries and a further fort. The northern side of the city was not so well defended with fewer than a hundred cannon but the depth of water on this side made an approach impossible. The harbour itself contained four heavy frigates, five large corvettes and between 30 and 40 smaller armed vessels, and 40,000 extra men had been brought in to protect the city.

Late morning, the following day, the wind was favourable and the Anglo-Dutch force, minus the 10-gun Jasper which was sent off with despatches, set sail for the port of Algiers. In the evening of 16 August, 200 miles from its destination, the fleet encountered HMS Prometheus, whose captain, William Dashwood, was able to confirm that Pellew’s intelligence was accurate. Having been forced to tack against contrary winds for much of the remaining journey, the fleet did not come within sight of the city until dawn on 27 August. Aylmer’s ship, Severn was selected to tow a boat closer in, from where a delegate with a list of demands would then be rowed ashore. The demands included, the abolition of Christian slavery, the release of all Christian slaves and the repayment of the money recently taken to secure the liberty of Neopolitan and Sardinian slaves.

Having been promised a reply within two hours, and having still not received one by 14:00, the British delegate, Lieutenant Burgess, returned to Severn and Pellew then gave the order for the fleet to take up position. Pellew’s ship, Queen Charlotte, anchored at the head of the mole and almost immediately came under fire. The remaining four British battleships, Superb, Minden, Albion and Impregnable engaged the guns on the harbour wall while the three frigates, Glasgow, Severn and Leander attacked the shore batteries, with Severn concentrating her fire on the largest at the fish market. The smaller vessels were expected to take up position where convenient, except the bomb ketches which targeted the harbour and town from some 2,000 yards out. The Dutch squadron was sent against the batteries to the south of the city. By 19:00, HMS Leander had been so badly shot up, she was unable to keep station and only by running a cable to Severn, could she bring her guns to bear. The bombardment continued until 22:00 when Pellew ordered a withdrawal which, owing to the light winds and damage incurred by much of the fleet, took almost four hours to complete. By this time, most of the Algerian guns had been silenced, parts of the city were in flame and much of the shipping in the harbour destroyed. Aylmer’s crew suffered three dead and 34 wounded in the action. Total British losses were 128 killed and 690 wounded. The Dutch had 13 killed and 52 wounded. Accounts of the Algerian losses vary between 4,000 and 7,000 dead and wounded.

At dawn, Burgess was sent back to repeat the demands. He was met by an Algerian frigate captain who claimed that an answer had been sent the previous day but no-one was found to receive it, and that the dey was ready to agree terms. On the afternoon of 29 August the first of several meetings took place which culminated in the dey agreeing to the release of 1200 Christian slaves into British custody, an undertaking to abolish the practice of slavery, the repayment of 382,500 dollars to Naples and Sicily, peace with the king of the Netherlands, compensation amounting to 30,000 dollars for the destruction of the British consul’s property, together with a public apology for detaining him.

For his services, Aylmer was made a Companion of the Order of the Bath. He was also awarded the royal order of St Ferdinand and of Merit for transporting freed Italian slaves to Naples together with the sum of money repaid by the Algerians. Spain also honoured him as a knight of the royal military order of St Fernando.

Between 1830 and 1837, Aylmer served as aide-de-camp to William IV. He was made a rear-admiral on 10 January 1837, a vice-admiral in reserve on 8 January 1848 and in full on 1 July 1851. He received a good service pension from 1 July 1851 and a Knight Commander of the Order of the Bath, on 5 July 1855. Aylmer reached the rank of admiral on 11 September 1854 and died at his home, 20 Dawson Place, Westbourne Grove, on 5 March 1858.

Markus Edler

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Markus Edler (* 23. Jänner 1983) ist ein ehemaliger österreichischer Fußballspieler auf der Position eines linken Abwehrspielers. Zurzeit ist er Trainer bei USV Mooskirchen. Während seiner aktiven Zeit spielte er unter anderem beim FC Gratkorn in der zweitklassigen österreichischen Ersten Liga.

Edler begann seine Karriere in den Jugendmannschaften des ASK Köflach bei dem er bis 2006 spielte. In diesem Jahr wechselte er zu TSV Hartberg, bei dem er in 29 Ligaspielen zwei Treffer erzielte. Nur ein Jahr später, im Jahre 2007 where can i buy a glass water bottle, transferierte Edler von den Oststeirern in die Obersteiermark zur Kapfenberger SV. Mit den Kapfenbergern wurde er in der Spielzeit 2007/08 Meister der Red Zac-Ersten Liga shop jerseys, doch stieg er nur kurze Zeit nach diesem Triumph bei den Kapfenbergern, bei denen er zu 17 Einsätzen kam, aus, um zum FC Gratkorn zu wechseln wool socks. Bei den Gratkornern kam es zu 41 Einsätzen lemon squeezer stainless steel, davon 38 Ligaspiele, sowie drei ÖFB-Cup-Spiele, bei denen er insgesamt drei Treffer erzielte. Der studierte Sportwissenschaftler war zuletzt als Verteidiger für den ASK Voitsberg aktiv, entschloss sich nun aber für eine Laufbahn als Trainer beim USV Mooskirchen in der Oberliga.

Meldepflichtige Tierkrankheiten (Deutschland)

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Meldepflichtige Tierkrankheiten sind Infektionserkrankungen von Haustieren und Süßwasserfischen, für die nach der Verordnung über meldepflichtige Tierkrankheiten eine Meldepflicht besteht. Die Meldepflicht soll sicherzustellen, dass das Bundesministerium für Ernährung und Landwirtschaft als zuständige Bundesbehörde ständig einen Überblick über die aktuelle Verbreitungssituation dieser Erkrankungen hat. Die Meldepflicht dient damit vor allem statistischen Zwecken, im Gegensatz zu den anzeigepflichtigen Tierseuchen werden auf die Meldung hin keine amtlichen Bekämpfungsmaßnahmen eingeleitet lemon squeezer stainless steel.

Bei den meldepflichtigen Tierkrankheiten handelt es sich um solche Erkrankungen, die praktische Bedeutung gewinnen können und gleichzeitig gut und sicher zu diagnostizieren sind. Die Meldepflicht soll dabei gewährleisten, dass das Bundesministerium für Ernährung und Landwirtschaft (BMEL) als zuständige Bundesoberbehörde zu jedem Zeitpunkt über einen zuverlässiger Kenntnisstand über die Art, den Umfang sowie die Entwicklung dieser Krankheiten verfügt. Im Gegensatz zu den anzeigepflichtigen Tierseuchen werden die meldepflichtigen Tierkrankheiten nicht durch staatlichen Maßnahmen bekämpft, für die Aufrechterhaltung eines leistungsfähigen und gesunden Tierbestandes ist es aber unabdingbar, dass ständig ein aktueller Überblick über die Verbreitungssituation besteht, damit geeignete Bekämpfungsmaßnahmen frühzeitig eingeleitet werden können, wenn die Seuchensituation dies erforderlich macht.

Die zuständigen Behörden benötigen den aktuellen Überblick über den Status dieser Erkrankungen außerdem, um den internationaler Verpflichtungen zur Erstattung von regelmäßigen Berichten über die Verbreitung der jeweiligen Erkrankungen an das Internationale Tierseuchenamt Paul Frank Suits Women, die Weltgesundheitsorganisation (WHO), die Ernährungs- und Landwirtschaftsorganisation der Vereinten Nationen (FAO) sowie an die Europäische Gemeinschaft nachkommen zu können waterproof cellphone cases.

Zur Meldung verpflichtet sind die Leiter der Veterinäruntersuchungsämter, der Tiergesundheitsämter sowie sonstiger Untersuchungsstellen, die das Auftreten einer meldepflichtigen Erkrankung unverzüglich an die jeweilige nach Landesrecht zuständigen Behörden (Landesministerien, Landesämter) melden müssen. Außerdem sind auch Tierärzte, die in Ausübung ihres Berufes eine meldepflichtige Erkrankung diagnostizieren, zur Meldung an die zuständigen Lebensmittelüberwachungs- und Veterinärämter verpflichtet. Neben der Art der Erkrankung sind bei der Meldung auch das Datum der Feststellung, die betroffene Tierart, die Anzahl der betroffenen Tierbestände sowie der Name des betroffenen Landkreises bzw. der kreisfreien Stadt mitzuteilen.

Die nach Landesrecht zuständigen Behörden wiederum geben die bei ihnen eingegebenen Meldungen spätestens am ersten Arbeitstag der auf den Eingang der Meldung folgenden Woche an das Bundesministerium für Ernährung und Landwirtschaft weiter, an dem so die Meldungen aus dem gesamten Bundesgebiet zusammenlaufen . Für das elektronische Meldeverfahren an das Bundesministerium wird die Spezial-Software Tierseuchennachrichten verwendet, die das Bundesministerium den Landesbehörden über die Bundesforschungsanstalt für Viruskrankheiten der Tiere zur Verfügung stellt.

Das beim Bundesministerium für Ernährung und Landwirtschaft eingegangenen Meldungen dienen als Datenbasis für die Meldungen der Bundesrepublik Deutschland an die Mitgliedsstaaten der EU.

Durch das am 1. Mai 2014 in Kraft getretenen Tiergesundheitsgesetzes (Gesetz zur Vorbeugung vor und Bekämpfung von Tierseuchen, TierGesG) ist das Bundesministerium für Ernährung und Landwirtschaft ermächtigt, durch Rechtsverordnungen meldepflichtige Tierkrankheiten zu benennen, um einen umfassenden Übersicht über deren Verbreitung zu erlangen. Die erlassenen Rechtsverordnungen benötigen die Zustimmung des Bundesrates.

Die jeweils meldepflichtigen Tierkrankheiten werden durch die Verordnung über meldepflichtige Tierkrankheiten (TKrMeldpflV) benannt.

Als nationales Referenzlabor für die Diagnostik anzeige- und meldepflichtiger Tierseuchen ist das Friedrich-Löffler-Institut mit Hauptsitz auf der Insel Riems benannt. Im Rahmen dieser Aufgaben veröffentlicht das Friedrich-Löffler-Institut eine Sammlung amtlicher Methoden, die die zu Art und Weise der Probenentnahme sowie der Untersuchung des Probenmaterials vorschreiben.

Für folgende Tierkrankheiten besteht eine Meldepflicht (Stand April 2014). Die Nummerierung orientiert sich an der Nummerierung in der jeweils geltenden Verordnung über meldepflichtige Tierkrankheiten. Diese ist nicht durchgängig ist, da durch Änderungen der Verordnung in der Vergangenheit für einzelne Erkrankungen die Meldepflicht entfallen ist bzw. auf weitere Erkrankungen ausgedehnt wurde, die dann entsprechend der alphabetischen Reihenfolge in die Liste einsortiert wurden.

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