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Mandoline

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La mandoline est un instrument de musique à cordes pincées originaire d’Italie. Petit luth à manche court utilisé en musique classique, folklorique ou traditionnelle, elle est surtout répandue dans les pays méditerranéens. Elle est connue, par exemple, comme l’instrument d’accompagnement privilégié de la chanson napolitaine.

Longue de 70 à 75 cm, la mandoline comporte une caisse de résonance bombée en lamellé-collé, une table d’harmonie avec une grande ouïe centrale ovale, un manche court, étroit et muni de frettes, se terminant par un chevillier qui sert à accrocher les cordes.
On distingue deux grands types de mandolines :
À partir du XVIIIe siècle, les mandolines forment une famille d’instruments comportant, de l’aigu vers le grave :
Pour les anglo-saxons, la mandole (mandola) correspond à notre alto (do, sol, ré, la). L’instrument accordé une octave au-dessous de la mandoline (sol, ré la, mi) est généralement nommé, en toute logique, octave mandolin, mais aussi parfois octave mandola, ce qui prête à confusion ! Mandoloncelle se traduit par mandocello. La mandobass ne possède que quatre cordes accordées en quartes (mi, la, ré, sol). Rien ne la distingue donc fondamentalement d’une basse acoustique, si ce n’est qu’elle est généralement jouée debout, à la manière d’une contrebasse.
Par ailleurs, d’autres types, plus régionaux, de mandoline se sont développés :
D’autres types de mandolines sont apparues au fil du temps, telles :
Par ailleurs, un certain nombre d’instruments hybrides ont vu le jour :
Enfin, elle a été adoptée au début du XXe siècle dans la musique arabo-andalouse algérienne, pour l’interprétation de la nouba et de chaâbi algérien, sous le nom de snitra. La mandole algérienne qui en est dérivée a elle un long manche et une caisse plate.
Tenu entre le pouce et l’index (ou l’index plus le majeur), le plectre — souvent appelé „médiator“ en France, ou „pic“ au Québec et en Amérique francophone — est l’objet avec lequel on pince les cordes de la mandoline en jouant des tremolos typiques. Il a été fabriqué dans différentes matières au cours des siècles : os, plume, ivoire, écaille… Sa forme évolue avec la matière utilisée pour les cordes ainsi que les modifications de la forme de l’instrument :
Les premiers exemples connus de pièces musicales pour mandoline remontent aux environs de 1700 ; disposés en tablature (et non comme une partition), écrits pour la mandoline milanaise, ils sont dus à Francesco Contini (Sonate al mandolino solo) et Filippo Sauli (un manuscrit entier, conservé dans une bibliothèque tchèque). D’après Richard Campbell, Fétis prétendit par ailleurs qu’un certain Johann Strohbach aurait composé des concertos pour mandoline avant 1700. Ensuite, bon nombre de compositeurs — surtout des Italiens — composèrent des pièces pour mandoline dans le courant du XVIIIe siècle.
Les premières méthodes datent respectivement de 1768 (Méthode pour apprendre à jouer de la mandoline sans maître de Pierre ou Pietro Denis), 1770 (Fouchetti, qui publia à Paris sa Méthode pour apprendre facilement à jouer de la mandoline à 4 et à 6 cordes) et 1772 (Michel Corrette) pour la France, et 1805 (Anweisung, die Mandoline von selbst zu erlernen, publiée à Leipzig par Bortolazzi) pour l’Allemagne ; deux autres méthodes, en anglais et en français, furent publiées avant 1805. Si ces méthodes ont été rédigées, à deux exceptions, par des Italiens, aucune méthode de mandoline n’a été retrouvée en Italie avant le début du XIXe siècle.
Le répertoire instrumental original — sans tenir compte des nombreuses transcriptions et autres arrangements — pour mandoline ne se distingue ni en quantité ni en qualité, car il ne contient aucune réelle grande œuvre due à un compositeur de tout premier plan.
En effet, à part 6 pages intéressantes, à savoir les deux incontournables concertos de Vivaldi (pour une mandoline, cordes & basse continue en ut majeur, RV 425 ; pour 2 mandolines, cordes & basse continue, en sol majeur, RV 532) et 4 petites pièces de Beethoven datant de 1796 (Sonatine WoO 43a ; Adagio ma non troppo WoO 43b ; Sonatine WoO 44a ; Andante con Variazioni WoO 44b), la mandoline a été ignorée de tous les grands compositeurs.
Elle est très vite devenue un instrument populaire car sa facilité de jeu l’emportait sur le luth, de même que son coût.
La mandoline fut introduite dans l’orchestre symphonique au début du XXe siècle par Mahler (7e et 8e Symphonies), Schoenberg (Variations op. 31), Stravinski (Agon), Prokofiev (Roméo et Juliette), Webern (Pièces opus 10) etc.
La mandoline a également fait son apparition à l’opéra dès le début du XVIIIe siècle, dans La conquista delle Spagne di Scipione Africano il giovane (1707) de Bononcini, puis dans plusieurs autres œuvres lyriques (de Naumann, Arne, Grétry, Mozart…), et dans un oratorio de Haendel en 1748.
Il a ensuite fallu attendre la fin du XIXe siècle pour que l’opéra s’intéresse à nouveau à la mandoline, grâce à Verdi (Otello, 1887), Pfitzner (Palestrina, 1912-15), Henze (König Hirsch, 1956), etc. Des compositeurs comme Schoenberg, Petrassi, Manoury et Bruno Giner ont aussi utilisé la mandoline en musique de chambre.
Depuis 2004, la ville de Lunel, près de Montpellier, organise un festival annuel de mandolines. Il témoigne du renouveau de cet instrument alors qu’« à la fin du XXe siècle, la mandoline n’était en Europe que l’instrument de quelques obstinés isolés… petit instrument fragile et désuet, qui n’avait pu faire face aux grands chambardements culturels de l’époque contemporaine ». Le 9e festival (31 octobre-3 novembre 2012) a été ouvert également à quelques instruments dits ‚cousins‘ (bouzouki, domra, guitare portugaise, saz, tiple.)
La dixième année du festival a été célébrée avec la présence de musiciens de renom. Le parrain pour cette décennie du festival était John Paul Jones, cofondateur avec Jimmy Page du groupe de rock Led Zeppelin (1968-1980), compositeur, arrangeur, bassiste et claviériste du groupe mythique anglais. Ce multi-instrumentiste joue également de la mandoline à trois manches. Hamilton de Holanda (jazz, foro) participait aussi à cette dixième manifestation avec le chanteur français Féloche et le virtuose musicien israélien Avi Avital.
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Mémoire Universitaire non publié :

Réserve écologique Lionel-Cinq-Mars

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IUCN-Kategorie Ia − Strict Nature Reserve

BWf1
Die Réserve écologique Lionel-Cinq-Mars ist ein im Jahr 1988 auf einer Fläche von 440 ha eingerichtetes Schutzgebiet im Süden der kanadischen Provinz Québec.
Es liegt in der MRC Lotbinière etwa 50 km südwestlich der Provinzhauptstadt Québec am Nordufer der Rivière Huron. Es befindet sich auf dem Gebiet der Gemeinden Saint-Édouard-de-Lotbinière und Leclercville und schützt die für die Region typischen Linden- und Gelb-Birkenwälder.
Das Gebiet befindet sich zwischen den Appalachen und den Niederungen des Sankt-Lorenz-Stroms. Der Untergrund besteht aus sogenannten Shales, metamorphen Gesteinen, die sich durch Schieferung auszeichnen, wobei es sich um Sedimentgesteine und Tonminerale handeln kann. Hinzu kommt Kalkstein, Dolomit, Sandstein und Schiefer. Mit dem Rückzug des nacheiszeitlichen Champlainmeers wurden über dem eiszeitlichen Tillit Sand und Tonminerale abgelagert. Danach formten die Gezeiten Flussterrassen. Podsol und Böden mit hohem Anteil an organischen Resten prägen die Region.
Der Zucker-Ahorn, die Amerikanische Linde und die Weiß-Esche sind die häufigsten Baumarten. Hinzu kommen Gelb-Birke, Rot-Ahorn, Abendländischer Lebensbaum (Thuya), Schwarz-Esche und Amerikanische Ulme. Als bedroht gilt Allium tricoccum (franz.: Ail des bois, ‚Waldknoblauch‘).
Der Name geht auf den Spezialisten für Pflanzenkrankheiten und Botaniker Lionel Cinq-Mars (1919–1973) zurück. Er wurde 1962 Professor an der Landwirtschaftsfakultät der Laval-Universität, und er baute ein Herbarium von mehr als 10.000 Exemplaren auf, das seit 1968 Herbier Louis-Marie heißt. Er veröffentlichte mehr als 70 Aufsätze – auch zur Ornithologie – und gründete die Fachzeitschriften Ludoviciana und Provancheria. Seit 1978 heißt ein Preis der kanadischen botanischen Gesellschaft nach ihm. Eine Art aus der Gattung der Felsenbirnen trägt seinen Namen: Amelanchier Quinti-Martii (engl.: Cinq Mars‘ Serviceberry).

Makkum (Súdwest-Fryslân)

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Makkum è un villaggio di circa 3.500 abitanti del nord-est dei Paesi Bassi, situato lungo la costa sud-occidentale della Frisia (quella che si affaccia sull’IJsselmeer, l’ex-Zuiderzee). Dal punto di vista amministrativo, si tratta di una frazione del comune di Súdwest-Fryslân; fino al 2010, ha fatto parte della municipalità soppressa di Wûnseradiel/Wonseradeel
Antico porto peschereccio, il villaggio è famoso per la produzione di un particolare tipo di ceramica, simile a quella di Delft.

Il toponimo Makkum, attestato anticamente come Maggenheim (X-XII secolo), Mackengum (XIII secolo) Mackhinghe (1379) e Mackum (1476) deriva dall’antico frisone e significa letteralmente „casa (hem) di Maggo/Makko“.
Makkum è situato a circa 6 km a sud dell’uscita dall’Afsluitdijk, la Grande Diga e si trova tra le località di Harlingen e Workum (rispettivamente a sud della prima e a nord della seconda), a circa 18 km a nord di Hindeloopen e a circa 22 km ad ovest/nord-ovest di Sneek. Il villaggio non si affaccia direttamente sull’IJsselmeer, ma vi è collegato tramite un canale.
Di fronte al villaggio si trovano i Makkumerwaarden, un’area naturale.
Makkum conobbe un grande sviluppo tra il XVII e il XVIII secolo come un importante centro commerciale. Le attività principali erano la pesca, la costruzione di barche e il commercio di mattoni, carta, olio, ecc.
Nel XIX secolo, però, con l’insabbiamento dello Zuiderzee, il ruolo commerciale del villaggio cadde in declino.
Il villaggio conta 57 edifici classificati come rijksmonumenten.
Nel villaggio ha sede la Koninklijke Tichelaar Makkum, la più antica fabbrica per la produzione della ceramica dei Paesi Bassi, in attività sin dal 1572.
Altro edificio d’interesse di Makkum è la Doniakerk, una chiesa risalente alla metà del XVII secolo
Nella piazza cittadina si trova il Waag, l’ex-pesa pubblica, che ospita il Fries Aardewerkmuseum, un museo dedicato alla produzione della ceramica frisone.
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Droit d’auteur (Côte d’Ivoire)

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Le droit d’auteur en Côte d’Ivoire est l’ensemble des droits exclusifs dont dispose un auteur sur les œuvres de l’esprit en Côte d’Ivoire. Il est réglementé par la loi du 25 juillet 1996 relative à la protection des œuvres de l’esprit.

Le droit d’auteur protège les œuvres de l’esprit originales, et notamment les œuvres de l’esprit. L’enregistrement de l’œuvre n’est pas nécessaire pour qu’elle bénéficie de la protection du droit d’auteur.
Le droit moral de l’auteur comprend le droit exclusif de divulguer l’œuvre et de fixer les conditions de cette divulgation, ainsi que le droit de défendre l’intégrité de l’œuvre et de revendiquer la paternité, y compris s’il utilise un pseudonyme. Les droits moraux sont attachés à la personne de l’auteur. Ils sont perpétuels, inaliénables et imprescriptibles. Au décès de l’auteur, ses droits sont transmissibles à ses héritiers ou légataires.
Les droits patrimoniaux de l’auteur sur son œuvre consistent en le droit exclusif d’autoriser l’exploitation de l’œuvre sous quelque forme que ce soit, et d’en tirer un profit pécuniaire. Le droit d’exploitation comprend le droit de représentation, le droit de reproduction et le droit de suite. Les droits patrimoniaux sont accordés pour une durée de 99 ans à compter de la mort de l’auteur, ce qui lui confère une protection particulièrement longue en comparaison des législations des autres pays.
L’œuvre licitement divulguée peut être utilisée sans l’autorisation du titulaire du droit d’auteur pour :
L’artiste-interprète a le droit au respect de son nom, de sa qualité, et de son interprétation. Ce droit inaliénable et imprescriptible est attaché à sa personne. Il est transmissible à ses héritiers. La reproduction et la communication au public de la prestation d’un artiste-interprète sont soumises à son autorisation. La reproduction et la commercialisation des phonogrammes et des vidéogrammes sont soumises à l’autorisation préalable du producteur.
La Côte d’Ivoire a adhéré à la Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques, à la Convention universelle sur le droit d’auteur, ainsi qu’à l’accord sur les ADPIC.
Site officiel du Bureau ivoirien du droit d’auteur

Le Bastit

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Le Bastit – miejscowość i gmina we Francji, w regionie Midi-Pyrénées, w departamencie Lot.
Według danych na rok 1990 gminę zamieszkiwało 100 osób, a gęstość zaludnienia wynosiła 4 osób/km² (wśród 3020 gmin regionu Midi-Pyrénées Le Bastit plasuje się na 963. miejscu pod względem liczby ludności, natomiast pod względem powierzchni na miejscu 412.).

Alvignac • Anglars-Nozac • Baladou • Beaumat • Bétaille • Bio • Calès • Caniac-du-Causse • Carennac • Carlucet • Cavagnac • Cazillac • Concorès • Condat • Couzou • Cressensac • Creysse • Cuzance • Dégagnac • Fajoles • Floirac • Fontanes-du-Causse • Frayssinet • Gignac • Ginouillac • Gourdon • Gramat • Labastide-Murat • Lacave • Lachapelle-Auzac • Lamothe-Cassel • Lamothe-Fénelon • Lanzac • Lavercantière • Lavergne • Le Bastit • Le Roc • Le Vigan • Léobard • Les Quatre-Routes-du-Lot • Loupiac • Lunegarde • Martel • Masclat • Mayrac • Meyronne • Miers • Milhac • Montamel • Montfaucon • Montvalent • Nadaillac-de-Rouge • Padirac • Payrac • Payrignac • Peyrilles • Pinsac • Rampoux • Reilhaguet • Rignac • Rocamadour • Rouffilhac • Saint-Chamarand • Saint-Cirq-Madelon • Saint-Cirq-Souillaguet • Saint-Clair • Saint-Denis-lès-Martel • Saint-Germain-du-Bel-Air • Saint-Michel-de-Bannières • Saint-Projet • Saint-Sauveur-la-Vallée • Saint-Sozy • Salviac • Sarrazac • Séniergues • Soucirac • Souillac • Soulomès • Strenquels • Thédirac • Thégra • Ussel • Uzech • Vaillac • Vayrac

28th Indian Brigade

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First World War
The 28th Indian Brigade[a] was an infantry brigade of the British Indian Army that saw active service wirh the Indian Army during the First World War. Formed in October 1914, it defended the Suez Canal in early 1915, ended the Ottoman threat to Aden in July 1915, took part in the Mesopotamian Campaign in 1916 and 1917, before finishing the war in the Sinai and Palestine Campaign. It remained in Palestine until it was broken up in 1920.

The 28th Indian Brigade was formed in October 1914 as part of Indian Expeditionary Force F (along with the 29th and 30th Indian Brigades) and sent to Egypt.
After arriving in Egypt, it joined the 10th Indian Division when it was formed on 24 December. It served on the Suez Canal Defences, notably taking part in the Actions on the Suez Canal on 3–4 February 1915. In July 1915, the brigade was detached to Aden with 1/B Battery, HAC and 1/1st Berkshire Battery, RHA. They fought a sharp action at Sheikh Othman on 20 July that removed the Turkish threat to Aden for the rest of the war, before returning to Egypt in September. In November 1915, the brigade left the division and moved to Mesopotamia.
The brigade joined the 7th (Meerut) Division in December 1915 and, other than a short attachment to the 3rd (Lahore) Division (16 January 1916 to the end of the month), remained with the division for the rest of the war.
Initially, the division and brigade were heavily involved in the (ultimately futile) attempts to relieve the 6th (Poona) Division besieged at Kut, including the Action of Shaikh Saad (6–8 January 1916), the Action of the Wadi (13 January), the First action on the Hanna (21 January), and the First, Second and Third attacks on Sannaiyat (6, 9 and 22 April). The 6th (Poona) Division surrendered on 29 April 1916.
In 1917, the brigade took part in the Second Battle of Kut including the Capture of Sannaiyat (17–24 February) and the following advance to Baghdad including the Operations on the Tigris right bank (9–10 March), and the Occupation of Baghdad (11 March). The brigade then advanced to Samarra including the Actions of Mushahida (14 March), the Action of Istabulat (21–22 April) and the Occupation of Samarra (24 April). The brigade’s final action in Mesopotamia was the Action of Daur (2 November).
In December 1917, it was decided to transfer a division to Egypt and the 7th (Meerut) Division was selected. It arrived in January 1918, and on 1 April took over the line from 52nd (Lowland) Division (transferred to the Western Front). The brigade remained in Palestine for the rest of the war, taking part in the Battles of Megiddo (18 September – 31 October 1918), in particular the Battle of Sharon.
After the Armistice of Mudros, the brigade remained with the division as part of the occupation of Palestine until broken up in February 1920.
The brigade had the following composition during the First World War:
The brigade had the following commanders:

Highland Mounted Brigade

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World War I
The Highland Mounted Brigade was a formation of the Territorial Force of the British Army, organised in 1908. After service in the Gallipoli Campaign and in the defence of Egypt, it was absorbed into the 2nd Dismounted Brigade in February 1916.

Under the terms of the Territorial and Reserve Forces Act 1907 (7 Edw.7, c.9), the brigade was formed in 1908 as part of the Territorial Force. It consisted of three yeomanry regiments, a horse artillery battery and ammunition column, a transport and supply column and a field ambulance.
As the name suggests, the units were drawn from the Scottish Highlands.
The brigade was embodied on 4 August 1914 and placed under First Army of Central Force. It moved to the Huntingdon area and then to Lincolnshire in November 1914. In April 1915, the brigade moved to Norfolk until August 1915 when it was dismounted.
On 8 September 1915, the brigade boarded RMS Andania at Devonport and sailed for Alexandria, Egypt arriving on 18 September. On 26 September it landed at Gallipoli where it joined 2nd Mounted Division. The brigade remained at Suvla until evacuated on the night of 19/20 December 1915. It left 2nd Mounted Division on 22 December. It was transported to Alexandria via Imbros (20-24 December) and Mudros (24-26 December), arriving on 28 December and went to Sidi Bishr Camp.
In late December 1915, the brigade returned to Egypt. It served on Suez Canal defences and as part of the Western Frontier Force.
In February 1916, Highland Mounted Brigade was absorbed into the 2nd Dismounted Brigade (along with the 2nd South Western Mounted Brigade). 2nd Dismounted Brigade was later renamed as 229th Brigade in the 74th (Yeomanry) Division.
The Highland Mounted Brigade had the following commanders:

Paul Baumgartner (Pianist)

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Paul Baumgartner (* 21. Juli 1903 in Altstätten; † 19. Oktober 1976 in Locarno) war ein Schweizer Pianist.
Nach der Matura am kantonalen Gymnasium in St. Gallen studierte er bei Walter Braunfels Klavier und Komposition in München und bei Eduard Erdmann in Köln und war danach selbst an der Hochschule für Musik Köln tätig. Zwei Jahre nach der Machtübernahme der Nationalsozialisten ging er 1935 zurück in sein Heimatland und unterrichtete ab 1937 am Konservatorium in Basel.
Großen Wert legte Paul Baumgartner auf originalgetreue Wiedergabe von Kompositionen, das Erinnern an Vergessenes oder Verkanntes, vernachlässigte aber auch nicht das Spiel neuester Schweizer Kompositionen. Im November 1943 spielte er die Uraufführung des Klavierkonzerts No. 2 von Richard Flury im Schweizer Rundfunk. Baumgartner machte auch für deutsche Rundfunksender verschiedene Aufnahmen, so das Konzertstück für Klavier und Orchester seines Lehrers Eduard Erdmann beim NDR Hannover unter der Leitung von Willy Steiner.
1962 erhielt er den Kulturpreis der Stadt St. Gallen.

Worshipful Company of Spectacle Makers

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The Worshipful Company of Spectacle Makers is one of the Livery Companies of the City of London, UK.
The Company was founded by a Royal Charter of Charles I in 1629 AD; it was granted the status of a Livery Company in 1809. The Company was empowered to set regulations and standards for optical devices; this was eroded by the Industrial Revolution, after which mechanical advancements made trade restrictions difficult to enforce.

The Company acquired the right, however, to set examinations that opticians had to pass before practising. The opticians that successfully passed the examinations were designated F.S.M.C. and this credential stood for Fellowship in Optometry of the Worshipful Company of Spectacle Makers.
This power was surrendered to the British College of Ophthalmic Opticians (now titled the College of Optometrists) in 1979, who took over the examination of optometrists, and in 1986 power of examination for dispensing opticians was surrendered to the Association of British Dispensing Opticians (ABDO).
In 1986, the power of examination for dispensing opticians was surrendered to the Association of British Dispensing Opticians (ABDO). Now, the Spectacle Makers‘ Company supports charities, including Vision Aid Overseas, and research in the field of optics and conducts training and professional development including the two-year correspondence course for optical technicians that has national accredication in the British National Qualifications Framework.
The Spectacle Makers‘ Company ranks sixtieth in the order of precedence for Livery Companies.

John Alevizos

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John Peter Alevizos (December 11, 1919 – August 1, 2005) was an American businessman and also a front-office executive in professional baseball. A native of Boston, Massachusetts, he was a Boston-area real estate developer for over forty years and a former member of the faculty of the Boston University School of Management.
Alevizos was an alumnus of Boston University, where he earned both bachelor’s and master’s degrees, and held a certificate in city planning from the Massachusetts Institute of Technology. He also attended Harvard Business School. He was a United States Army veteran of World War II, where he served in the Pacific Theater of Operations and was awarded the Bronze Star.
A lifelong fan and former youth baseball coach, Alevizos became involved in professional baseball when he owned the Manchester Yankees, Double-A Eastern League affiliate of the New York Yankees in 1969–70. He then joined the Boston Red Sox as vice president, administration, in 1971–74. Functioning as the team’s business manager, he helped expand the Red Sox‘ spring training facilities, then based in Winter Haven, Florida. After leaving the Red Sox on December 29, 1974, Alevizos returned to baseball 15 months later when he was named general manager of the Atlanta Braves in March 1976 by the club’s new owner, Ted Turner. Alevizos served six months in the post before his replacement by Bill Lucas in September. One month into Alevizos‘ tenure, the Braves signed free agent pitcher Andy Messersmith, whose court case against the reserve clause led to the arbitrator’s ruling permitting free agency in baseball.
In 2004, Alevizos, then 84, made headlines when he proposed to buy the MLB-owned Montreal Expos franchise with the intent to move them to Connecticut. Instead, the Expos relocated to Washington, D.C., where they now play as the Washington Nationals.
John Alevizos died in Weston, Massachusetts, at age 85.

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